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bulletin

dernier dimanche d’été
le temps se décompose
j’économise mes gestes
existence plus lente

au fond de la bassine de sang
je me découvre trois fois père

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soleil


il y a trop de douleur dans les livres, je deviens allergique, douleur d’être, douleur d’aimer, douleur de la solitude, douleur de vieillir et de perdre, douleur de l’oppression et de l’exclusion, douleur de la différence, douleur du corps et de l’âme, douleur de l’échec

et moi qui cherche de la lumière

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compétence

dans des textes qui datent de plus de 70 ans, le poète francis ponge soulève une question d’une pertinence époustouflante : pourquoi demande-t-on aux écrivains d’avoir des idées ?

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transgresser

l’industrie du livre affectionne le sordide, la cruauté, l’indécence, il y a même surenchère, c’est à qui ferait la proposition la plus déjantée, sanglante, choquante

la sédition, dans ce contexte, c’est d’écrire rose

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