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glaner


tu prends la photo je renais
petit prince
nain de jardin
une heure à respirer
le fer du brocoli
jamais d’accord
sur l’écriture
quelle importance
ventre plein
thé fumant

une balle de tennis
sous le noyer noir

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utile


et je vois partir l’été
des fragments de mémoire
ma force m’abandonner
les muscles du dos fatigué
si vite
les frênes virer jaunes
et refroidir le vent
écorchures aux mains

va donc soigner les plantes

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pire

partons du principe de l’erreur, de la certitude qu’il y en aura, ça détend

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consentir


on attend jean c’est jacques qui arrive comme le printemps en plein septembre je n’ai pas fait attention au feu ni à l’endroit que tu as nommé

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foison


un monarque dans la vieille ville
entre les façades de pierre des banques
grandes ailes battantes
il va trouver

pourquoi suis-je seul

expo de photos en plein air
je passe mon chemin
le regrette bientôt

à frôler une haie de buis
je mouille mon pantalon
il a plu

une jeune marmotte
traverse la cour

je ne suis pas seul

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confort


je me rends où tu me dis
à l’heure que tu choisis
j’admire
le coucher de soleil
des moineaux s’épivardent
dans l’épais lierre
tu n’es jamais là
je m’en fiche
c’est pour la joie d’obéir

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