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balade

après-midi de grand vent et de soleil tiède, le bouillon délicieux du couscous, avec de gros cubes de navet tendre, cet érable à giguère semi-centenaire, le café turc qu’offre la patronne, de trop beaux garçons qu’on a envie de mordre dans le cou

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étendard

parce que l’étoile va s’éteindre, parce que les amours ne durent pas, parce que la mémoire se fane, prendre sa vie à bras-le-corps et la porter bien haut, comme un cadeau

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gîte


je n’ai pas assez de doigts
pour contenir l’effritement
ton nom s’inscrit sur la page
le lièvre du souvenir bondit

bouffée de poussière
et tout luit

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