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bois

j’ai parlé, il n’y a pas si longtemps, de ces 2 par 4 dont les cols bleus entourent les jeunes troncs pour les protéger des engins de déneigement, je remarque ces jours-ci qu’on en vole, probablement pour mener à terme quelque projet de bricolage, bien commun

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1 000


en lançant ce blogue, j’étais à 1 000 lieues d’imaginer que je franchirais un jour le cap des 1 000 billets, pourtant c’est là, le format a changé, le ton aussi, j’ai dû radoter, je me suis peut-être contredit, pas trop j’espère, quoi qu’il en soit, je te remercie lecteur, je n’ose pas utiliser le pluriel…

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priorité


il y a des écrivains, des philosophes, des politiques qui passent plus de temps à faire de la réclame qu’à inventer, réfléchir, rassembler

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roman


je lis mal, déforme, à la recherche de ce qui me rejoint, la phrase qui m’aidera à durer, une consolation, j’écoute le cri que pousse l’auteur dans la nuit noire, et c’est peut-être ma solitude, comme un naufragé à son bout de planche, je m’agrippe à des lambeaux de texte, pour me hisser

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bonheur


je ne sais pas si je peux encore être heureux, j’éprouve au mieux du soulagement, de temps à autre, quand la réalité se montre moins bornée qu’à l’ordinaire, plus clémente que je ne m’y attendais

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passe-temps


la frayeur de la mort, la conscience qu’elle peut survenir dans l’instant, alors même que je le griffonne d’une main qui tremble, est intolérable, l’esprit doit se fixer ailleurs, sur le travail, les dettes, la circulation, la télévision, les réseaux sociaux, les attaches imbéciles, les loyautés délétères, les amours fugaces, les chagrins tenaces

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architecture

les espaces intermédiaires me fascinent, depuis toujours, les solariums, vérandas, tambours, hangars, remises, qui excèdent la maison, la prolongent, empiètent sur le dehors

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trousse

j’ai un sac cocotte, qui ne me quitte jamais, il contient mon portefeuille, un appareil photo, un épipen, un carnet de notes, un mini parapluie, des pastilles pour la gorge, un agenda, si par malheur un incendie se déclarait dans l’appartement, j’y glisserais mon ordinateur portable, et j’aurais toute ma vie en bandoulière

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jingle

à la fruiterie, je circule dans les allées, on entend la radio, 2 publicités se succèdent, l’une d’un médicament contre la diarrhée, l’autre d’une boutique érotique à l’approche de la saint-valentin, l’enchaînement surprend

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compte-goutte

il y a des livres décevants, ennuyeux, dans lesquels on n’arrive pas à entrer, et qu’on abandonne, et puis d’autres qui fascinent et qu’on redoute, qu’on ne peut prendre qu’à petites gorgées, comme un thé bouillant, un alcool trop fort

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fontaine

la poésie naît de la femme qui va chercher l’eau, qui danse et chante, joyeuse d’en trouver

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